Après notre chaude nuit au forage Christine (car trop de moustiques pour dormir à la belle étoile, donc tente-hamam), retour sur Gandéfabou, en passant par le Béli (grand fleuve de la région) et la sécheresse de cette année.
Ballade à Gandéfabou : l’Oued : sec de chez sec, sable blanc
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